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Madagasikara gem market: Bientôt le marché des pierres |
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Mardi, 29 Juin 2010 05:52 |
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Organisé régulièrement par l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), ce marché est devenu un rendez-vous des amateurs de pierres gemmes et des artisans du secteur des petites mines. Cette fois-ci, le marché se tiendra les 2 et 3 juillet à la Bibliothèque nationale à Anosy dans la capitale. Lors de cette vente exposition, les pierres et les bijoux ne seront pas, en effet, les seuls qui seront proposés aux visiteurs. Comme pour les éditions précédentes de Madagasikara gem market, les organisateurs prévoient aussi la vente de matériels de lapidairerie. Ces équipements aident à valoriser les pierres du pays. Notons que l’IGM a été créé dans le cadre du Projet de gouvernance des ressources minérales (PGRM) financé par la Banque mondiale. Certes, il est un exemple de réussite dans la valorisation des pierres, mais d’après la Banque mondiale, sa portée est restreinte en raison de sa difficulté à atteindre les artisans du secteur de l’informel. Ces derniers disposent rarement des moyens d’investir dans une formation. A travers d’autres activités comme le marché des pierres et des matériels de lapidairerie ainsi que les formations décentralisées, l’IGM essaie de remédier un tant soit peu à ce problème. En réalité, la formalisation des petites mines n’est pas évidente, alors qu’elle devrait ouvrir aux artisans de l’informel la voie pour accéder à la formation, au financement, etc. Cette formalisation coûte cher et lorsque les artisans veulent exporter, ils doivent suivre les mêmes procédures que les grands exportateurs… Il y a beaucoup à faire dans le secteur des petites mines car le pays manque, par exemple, d’une vraie politique sur la filière des pierres précieuses et l’or. Ce problème ne date pas d’aujourd’hui, alors que le boom des cours internationaux se suit une cadence infernale, ces derniers temps. Si l’on prend l’exemple de l’or, cela fait plusieurs mois que l’once a dépassé les 1 000 dollars sur le marché international. Sans politique pourtant, la grande majorité des ressources comme l’or et les pierres précieuses rejoint les trafics illicites et l’exportation de produits bruts. |
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| Mardi, 29 Juin 2010 05:52 |
| Organisé régulièrement par l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), ce marché est devenu un rendez-vous des amateurs de pierres gemmes et des artisans du secteur des petites mines. Cette fois-ci, le marché se tiendra les 2 et 3 juillet à la Bibliothèque nationale à Anosy dans la capitale. Lors de cette vente exposition, les pierres et les bijoux ne seront pas, en effet, les seuls qui seront proposés aux visiteurs. Comme pour les éditions précédentes de Madagasikara gem market, les organisateurs prévoient aussi la vente de matériels de lapidairerie. Ces équipements aident à valoriser les pierres du pays. Notons que l’IGM a été créé dans le cadre du Projet de gouvernance des ressources minérales (PGRM) financé par la Banque mondiale. Certes, il est un exemple de réussite dans la valorisation des pierres, mais d’après la Banque mondiale, sa portée est restreinte en raison de sa difficulté à atteindre les artisans du secteur de l’informel. Ces derniers disposent rarement des moyens d’investir dans une formation. A travers d’autres activités comme le marché des pierres et des matériels de lapidairerie ainsi que les formations décentralisées, l’IGM essaie de remédier un tant soit peu à ce problème.
En réalité, la formalisation des petites mines n’est pas évidente, alors qu’elle devrait ouvrir aux artisans de l’informel la voie pour accéder à la formation, au financement, etc. Cette formalisation coûte cher et lorsque les artisans veulent exporter, ils doivent suivre les mêmes procédures que les grands exportateurs… Il y a beaucoup à faire dans le secteur des petites mines car le pays manque, par exemple, d’une vraie politique sur la filière des pierres précieuses et l’or. Ce problème ne date pas d’aujourd’hui, alors que le boom des cours internationaux se suit une cadence infernale, ces derniers temps. Si l’on prend l’exemple de l’or, cela fait plusieurs mois que l’once a dépassé les 1 000 dollars sur le marché international. Sans politique pourtant, la grande majorité des ressources comme l’or et les pierres précieuses rejoint les trafics illicites et l’exportation de produits bruts. |
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| Mardi, 29 Juin 2010 05:52 |
| Organisé régulièrement par l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), ce marché est devenu un rendez-vous des amateurs de pierres gemmes et des artisans du secteur des petites mines. Cette fois-ci, le marché se tiendra les 2 et 3 juillet à la Bibliothèque nationale à Anosy dans la capitale. Lors de cette vente exposition, les pierres et les bijoux ne seront pas, en effet, les seuls qui seront proposés aux visiteurs. Comme pour les éditions précédentes de Madagasikara gem market, les organisateurs prévoient aussi la vente de matériels de lapidairerie. Ces équipements aident à valoriser les pierres du pays. Notons que l’IGM a été créé dans le cadre du Projet de gouvernance des ressources minérales (PGRM) financé par la Banque mondiale. Certes, il est un exemple de réussite dans la valorisation des pierres, mais d’après la Banque mondiale, sa portée est restreinte en raison de sa difficulté à atteindre les artisans du secteur de l’informel. Ces derniers disposent rarement des moyens d’investir dans une formation. A travers d’autres activités comme le marché des pierres et des matériels de lapidairerie ainsi que les formations décentralisées, l’IGM essaie de remédier un tant soit peu à ce problème.
En réalité, la formalisation des petites mines n’est pas évidente, alors qu’elle devrait ouvrir aux artisans de l’informel la voie pour accéder à la formation, au financement, etc. Cette formalisation coûte cher et lorsque les artisans veulent exporter, ils doivent suivre les mêmes procédures que les grands exportateurs… Il y a beaucoup à faire dans le secteur des petites mines car le pays manque, par exemple, d’une vraie politique sur la filière des pierres précieuses et l’or. Ce problème ne date pas d’aujourd’hui, alors que le boom des cours internationaux se suit une cadence infernale, ces derniers temps. Si l’on prend l’exemple de l’or, cela fait plusieurs mois que l’once a dépassé les 1 000 dollars sur le marché international. Sans politique pourtant, la grande majorité des ressources comme l’or et les pierres précieuses rejoint les trafics illicites et l’exportation de produits bruts. |
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| Mardi, 29 Juin 2010 05:52 |
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En réalité, la formalisation des petites mines n’est pas évidente, alors qu’elle devrait ouvrir aux artisans de l’informel la voie pour accéder à la formation, au financement, etc. Cette formalisation coûte cher et lorsque les artisans veulent exporter, ils doivent suivre les mêmes procédures que les grands exportateurs… Il y a beaucoup à faire dans le secteur des petites mines car le pays manque, par exemple, d’une vraie politique sur la filière des pierres précieuses et l’or. Ce problème ne date pas d’aujourd’hui, alors que le boom des cours internationaux se suit une cadence infernale, ces derniers temps. Si l’on prend l’exemple de l’or, cela fait plusieurs mois que l’once a dépassé les 1 000 dollars sur le marché international. Sans politique pourtant, la grande majorité des ressources comme l’or et les pierres précieuses rejoint les trafics illicites et l’exportation de produits bruts. |
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| Organisé régulièrement par l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), ce marché est devenu un rendez-vous des amateurs de pierres gemmes et des artisans du secteur des petites mines. Cette fois-ci, le marché se tiendra les 2 et 3 juillet à la Bibliothèque nationale à Anosy dans la capitale. Lors de cette vente exposition, les pierres et les bijoux ne seront pas, en effet, les seuls qui seront proposés aux visiteurs. Comme pour les éditions précédentes de Madagasikara gem market, les organisateurs prévoient aussi la vente de matériels de lapidairerie. Ces équipements aident à valoriser les pierres du pays. Notons que l’IGM a été créé dans le cadre du Projet de gouvernance des ressources minérales (PGRM) financé par la Banque mondiale. Certes, il est un exemple de réussite dans la valorisation des pierres, mais d’après la Banque mondiale, sa portée est restreinte en raison de sa difficulté à atteindre les artisans du secteur de l’informel. Ces derniers disposent rarement des moyens d’investir dans une formation. A travers d’autres activités comme le marché des pierres et des matériels de lapidairerie ainsi que les formations décentralisées, l’IGM essaie de remédier un tant soit peu à ce problème.
En réalité, la formalisation des petites mines n’est pas évidente, alors qu’elle devrait ouvrir aux artisans de l’informel la voie pour accéder à la formation, au financement, etc. Cette formalisation coûte cher et lorsque les artisans veulent exporter, ils doivent suivre les mêmes procédures que les grands exportateurs… Il y a beaucoup à faire dans le secteur des petites mines car le pays manque, par exemple, d’une vraie politique sur la filière des pierres précieuses et l’or. Ce problème ne date pas d’aujourd’hui, alors que le boom des cours internationaux se suit une cadence infernale, ces derniers temps. Si l’on prend l’exemple de l’or, cela fait plusieurs mois que l’once a dépassé les 1 000 dollars sur le marché international. Sans politique pourtant, la grande majorité des ressources comme l’or et les pierres précieuses rejoint les trafics illicites et l’exportation de produits bruts. |